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Écosse | Californie

Le Danube Voie impériale

  • 20h00

Un film de Michel Drachoussoff

Allemagne
Des sources en forêt Noire à Passau en Bavière
Autriche
La vallée de la Wachau, de Melk à Durnstein
Vienne, capitale impériale des Habsbourg
Bratislava, capitale de la Slovaquie
Hongrie
Des marais de Lipot au contrefort des Carpates Budapest, la perle du Danube
La fabuleuse aventure de l’Orient Express
Serbie / Bulgarie :
De Belgrade aux Portes de Fer,
Les rochers-forteresse de Belogradchik,
le monastère de Rilski,
Sofia
Constantinople / Istanbul :
Terminus de l’Orient Express

Fleuve mythique, imposant, le Danube relie l‘Allemagne à la Mer Noire. Ce long fleuve de 2.888 kilomètres à la fois puissant et tranquille est le seul d’Europe qui coule d’ouest en est. Il a joué un rôle considérable dans l’histoire de l’Europe. Frontière d’Empires (Romain, Saint Empire Romain Germanique, Habsbourg et Ottoman), ligne de démarcation ou trait d’union des cultures slaves et occidentales, des religions orthodoxe, catholique et protestante, chrétienne et musulmane.

Le Danube traverse de nombreuses capitales et villes chargées d’histoire : Ulm, Ratisbonne (Regensburg), Passau, Linz, Vienne, Bratislava (Presburg), Belgrade, Budapest.

Cette voie d’eau majestueuse a permis le transport de marchandises pendant près de 4 millénaires, de la Bavière à la mer Noire.

Le Danube a également véhiculé l’art et la culture, faisant ainsi de ses rives un extraordinaire écrin. Le voyage commence dans une vallée boisée de la Forêt Noire. Nous traversons de nombreux sites prestigieux de Bavière jusqu’à Passau, où les flots de l’Inn apportent à ce fleuve de plaine quelque peu lascif les flots vivifiants des glaciers tyroliens.

Le Baroque magnifie alors la très catholique Autriche. Les méandres des vallées de la Wachau égayent le tracé du « beau bleu ».

Et c’est l’arrivée à Vienne l’impériale et son architecture, ou plutôt ses architectures flamboyantes, du gothique sévère à la Sécession impertinente. Vienne, la beauté faite ville. Vienne, un art de vivre. Vienne qui se grave à jamais dans le cœur le plus endurci.

Se succèderont ensuite Bratislava, Budapest, tant aimée par l’impératrice Sisi, puis Belgrade, les Portes de Fer, frontière extrême de l’empire romain. Arrivés en Bulgarie, nous quittons le fleuve qui trahit son cap en se dirigeant soudain vers le nord, et Michel Drachoussoff nous emmène à Sofia où nous embarquons à bord du train mythique Orient Express qui nous conduit au terminus de ce voyage hors du temps : Constantinople et ses rêves d’Orient.

Le film de Michel Drachoussoff allie la qualité et la poésie des images, un récit passionnant de la petite et de la grande histoire, un accompagnement musical de toute beauté pour notre plaisir. Même voilé de gris, le Danube se voit toujours en bleu…


Michel Drachoussoff

Né au Congo Belge, d’origine russe, Michel Drachoussoff se passionne très tôt pour les voyages et les grands espaces. Dès l’âge de trois ans, il accompagne son père au cœur du continent africain. Il est contaminé par le virus de la découverte et de l’aventure. Cette « sublime » maladie ne le quittera jamais. A vingt ans, il se lance dans le reportage photographique, métier-passion qui le mènera aux quatre coins de notre planète. En 1976, il passe à la caméra et entame sa vie de cinéaste conférencier. Les années vont se suivre, et ne se ressembleront jamais... Michel Drachoussoff tourne ainsi de nombreux films pour Connaissance du Monde et des organismes internationaux d’aide au Tiers-Monde. Il présente « Le Portugal », « Mali, Rivage du Sahara », « Bolivie, le Toit des Andes », primé au Festival de Royan. Sa connaissance de la langue et de la culture russe lui permet de tisser de nombreux liens dans son pays d’origine et de réaliser, dans les années 1980, des images inédites, en dehors des clichés traditionnels. Le film « La Russie, des Tsars à nos jours » connaît un très grand succès. Suivront des reportages sur l’Autriche impériale, Prague, Vienne, Budapest, l’Ouest américain.
L’amour de la musique l’amène à produire de nombreux disques de musiques traditionnelles et classiques.
En 2008, il décide de reprendre sa caméra et de réaliser un nouveau film documentaire sur cette Russie qu’il aime et qui le fascine. Il nous revient avec un document plein de sensibilité, montrant une Russie en grande mutation, une découverte originale d’un pays méconnu, loin des clichés, des modes et autres raccourcis parfois simplistes. Il se rend régulièrement dans la brousse sahélienne, notamment dans le pays Dogon et la région du Gourma malien pour réaliser le film « Destination Tombouctou » projeté dans les circuits de conférences de Francophonie.
Puis, il réalise « Russie Eternelle, de Moscou à Saint-Pétersbourg » avant de parcourir à maintes reprises la route mythique du Danube de sa source à la Bulgarie en filmant les plus belles étapes jalonnant ce fleuve à nul autre pareil.
Des villes historiques de Bavière aux capitales prestigieuses comme Vienne, Bratislava et Budapest, en passant par des paysages étonnants en Autriche ou en Serbie, lui ont donné la passion de cette région d’Europe Centrale qu’il met en exergue dans ce film : « Le Danube, voie impériale ».

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